Chapitre 3 : De Akureyri à la région du Krafla

Akureyri  est une ville du nord de l’Islande. Elle est la capitale de la région Norðurland eystra et est un important port maritime.

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Avec une population de 17 754 habitants en 2011, il s’agit de la quatrième ville d’Islande, derrière Reykjavik, Hafnarfjörður et Kópavogur, mais de la deuxième agglomération d’Islande derrière Reykjavik. Elle est le plus grand centre de services dans le nord du pays.

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La ville se trouve sur les bords du fjord Eyjafjörður et du fleuve Glerá. Elle est située à 50 km au sud du cercle polaire.

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L’image du centre-ville d’Akureyri est fortement influencée par l’église Akureyrarkirkja (l’église d’Akureyri). La grande église qu’on appelle aussi la cathédrale de la glace est clairement visible sur la colline d’où elle domine la ville.

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Le jardin botanique d’Akureyri (Lystigarður Akureyrar) se trouve près de l’Akureyrarkirkja et présente 6000 sortes différentes de fleurs, d’arbres et d’autres plantes du monde entier et à peu près 400 sortes de plantes typiques d’Islande.

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Des jeunes diplômés posent pour la postérité

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Le Jardin botanique fut créé en 1911 et

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il est aujourd’hui l’un des endroits les plus visités de la ville, tant par les habitants que par les touristes.

Lýðveldisdagurinn, la fête nationale Islandaise

C’est le 17 Juin 1944 que la République d’Islande fut officiellement proclamée et que le pays devint indépendant après avoir appartenu aux Danois.

Ce jour fut choisi pour devenir le jour de la fête nationale en Islande en l’honneur de Jón Sigurðsson, grand défenseur de l’indépendance, né à cette date.

Nous sommes à Akureyri

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nous sortons du restaurant

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pour voir le défilé

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Le centre ville est animé

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Sur une place une chanteuse dont je ne connais pas le nom

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Ensuite

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c’est un chanteur très populaire en Islande : Paul Oscar (de son vrai nom Páll Óskar Hjálmtýsson)

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Dans les rues d’Akureyri, Dominique a trouvé la boîte aux lettres …………….du Père  Noël………

En réalité c’est celle des 13 Lutins. Les jeunes islandais ont bien de la chance. Ils n’ont pas un mais 13 pères Noël, les Jólasveinar ou Yule Lads.

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il s’agit plutôt de lutins farceurs, descendants de trolls, qui vivent dans la montagne bleue Bláfjöll près de Reykjavik.

Les 13 lutins :
– Stekkjastaur : celui qui guette les agneaux dans l’enclos
– Giljagaur : celui qui se faufile par les ravins
– Stúfur : petit bonhomme
– Þvörusleikir : celui qui lèche les cuillers en bois
– Pottasleikir : celui qui lèche les marmites
– Askasleikir : celui qui lèche les bols
– Hurðaskellir : celui qui claque les portes
– Skyrgámur : celui qui mange le skyr (fromage blanc)
– Bjúgnakækir : celui qui vole les saucisses
– Gluggaægir : celui qui regarde par la fenêtre
– Gáttaþefur : celui qui renifle aux portes
– Ketkrókur : celui qui vole la viande
– Kertasníkir : celui qui quémande des bougies

Durant 12 jours avant Noël, ils viennent à tour de rôle rendre visite aux habitants, pour leur jouer de vilains tours : ils les taquinent, les volent, claquent les portes… Mais avec l’apparition du très médiatique Père-Nœl, ils se sont assagis et préparent désormais les cadeaux pour les enfants islandais.

Chaque nuit, ils déposent donc un petit cadeau dans la chaussure des enfants.

Mais attention, s’ils n’ont pas été sages, le cadeau sera une vieille pomme de terre.

Le jour de Nœl, c’est au tour du chat de Grýla de venir dans la maison. Il est là pour enlever tous les enfants qui ne portent pas de vêtements neufs.

C’est pourquoi tous les petits Islandais reçoivent un vêtement neuf pour Noël.

Ces dernières années, de nouveaux lutins plus modernes sont venus compléter la petite bande : Kortaklettar, le coupeur de carte bancaire (pour ceux qui ont trop dépensé à Noël) ou Faldafeykir, celui qui soulève les jupes des dames.

Námafjall

Il est à 9h30 quand nous arrivons sur ce site.

Personne sauf notre groupe

C’est notre première destination de la journée

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Námafjall (en islandais la « montagne de la mine », référence à l’exploitation millénaire du soufre à cet endroit) est une ride volcanique, située à l’est du lac Mývatn dans le système volcanique de Krafla et au sud du volcan éponyme.

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Le site de Hverir est situé au pied du volcan Námafjall. Ici se côtoient marmites de boues et fumerolles de soufre.

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Les dégagement de vapeurs (de 80 à 100 degrés Celsius) sont accompagnés de sulfure d’hydrogène, qui donne à la zone une odeur caractéristique d’œuf pourri.

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Les importants dépôts de soufre étaient autrefois exploités pour la production de poudre à canon.

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Les croûtes de boue cachent

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des bains bouillonnants où la température atteint 70-100 °C.

Selon la viscosité de la boue et la pression des gaz qui la traversent, le bouillonnement peut aller d’une simple bulle en surface à des projections plus violentes.

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Le bord de ces marmites de boue est instable, et il est conseillé, pour éviter les brûlures, de rester sur les pontons.

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Une plante arrive à pousser dans cet endroit

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La région du Krafla offre plusieurs sites à explorer.

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Viti, au pied du Krafla, est né d’une violente explosion qui inaugura les feux de Myvatn (1724-1729).

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Le cratère est occupé par un petit lac vert turquoise qui provient de la fonte des neiges.

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Il y a pas mal de vent au sommet, le bonnet et les gants sont de rigueur

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par cette matinée pas très ensoleillée.

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Nous poursuivons notre périple dans la région du Krafla

Kroflustod est une centrale géothermique qui a été ouverte en 1978 pour exploiter l’énergie dans la zone de Krafla.

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Ce projet de grande ampleur devait atteindre 60 MW. Malheureusement, une éruption intervient entre 1975 et 1984, causant de nombreux dommages aux puits de forage, et augmentant significativement le coût de construction.

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Cet épisode a provoqué une certaine méfiance envers la géothermie comme source d’électricité, ce qui, conjugué à la faible croissance de la demande énergétique à l’époque, entraîna un certain ralentissement du développement géothermique

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………………

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Ici, la croute terrestre est extrêmement fine et le magma n’est qu’à 3 km de la surface. Périodiquement, le sol de la région se soulève de quelques centimètres sous les poussées magmatiques.

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C’est aussi au pied de Leirhnjukur que s’étale la coulée noire de 1984.

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Un sentier a été tracé à travers la coulée pour permettre d’observer de près cratères, cone de scorie échancré, laves cordées, plaques lisses, tunnels de lave, évents bordés de lave rouge, fissures fumantes et cristaux de soufre …

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Malheureusement le sentier a disparu sous la glace

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Nous faisons demi-tour car sous la glace il y a quelques pièges

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Un dernier regard sur le paysage

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